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Comment réussir l’audit SCCM avant une migration vers Microsoft Intune

par | Mar 20, 2026 | SharePoint | 0 commentaires

Un audit SCCM rigoureux avant migration vers Microsoft Intune permet d’identifier les configurations critiques, d’anticiper les incompatibilités et de sécuriser la transition vers un modern management cloud. Cette étape de diagnostic de l’infrastructure de gestion des postes garantit une bascule fluide, sans rupture de service ni perte de conformité pour votre Digital Workplace. Eliadis, partenaire Microsoft spécialisé dans l’optimisation des environnements Microsoft 365, recommande systématiquement ce déploiement Intune structuré pour moderniser la gestion de parc.La modernisation via Microsoft Intune répond aux enjeux actuels de mobilité, de sécurité renforcée et de simplification opérationnelle. Toutefois, migrer depuis Microsoft Endpoint Configuration Manager (MECM / ex-SCCM) sans préparer la bascule vers Intune expose à des erreurs coûteuses : applications mal déployées, politiques de sécurité incomplètes, ou encore absence de co-management SCCM Intune cohérent. Un audit SCCM avant migration vise trois objectifs majeurs : garantir la fiabilité des données d’inventaire, valider la performance et la compatibilité des configurations existantes avec Azure Active Directory (Azure AD / Entra ID), et poser les fondations d’une stratégie de gestion unifiée et pérenne pour Windows 10/11.

À retenir :

  • Audit SCCM avant migration vers Intune essentiel pour la sécurité et la fluidité
  • Inventaire complet des ressources et cartographie de l’infrastructure nécessaires
  • Analyse des politiques de sécurité et des GPO pour anticiper les écarts
  • Validation d’intégration Azure AD et conformité sécuritaire avant migration
  • Planification des vagues pilotes pour une transition SMC efficace vers Intune
  • Résultats des pilotes déterminant l’élargissement de la migration et optimisation continue

 

Structurer l’inventaire et la cartographie de l’environnement SCCM existant

La première étape d’un audit SCCM avant migration consiste à établir un inventaire exhaustif des ressources gérées et à cartographier précisément l’infrastructure existante. Cette phase d’évaluation de l’infrastructure endpoint permet d’identifier les dépendances techniques, les contraintes réseau et les priorités de migration vers Microsoft Intune.

Inventorier les postes, serveurs, applications et dépendances réseau

L’inventaire doit couvrir l’ensemble des actifs gérés par Microsoft Endpoint Configuration Manager : postes de travail Windows, serveurs, applications déployées, packages logiciels et leurs versions. Il est essentiel de documenter les dépendances réseau, notamment le rôle du VPN et infrastructures réseau dans l’accès aux ressources internes. Un assessment poste de travail et mobilité rigoureux intègre également l’identification des connexions avec la CMDB existante pour garantir la cohérence des données. Cette étape de préparation à la migration Intune facilite la rationalisation des applications avant migration en identifiant les doublons, les logiciels obsolètes ou peu utilisés.

Analyser les versions SCCM, les points de distribution et les rôles actifs

L’analyse technique porte sur la version de Microsoft Endpoint Configuration Manager déployée, l’architecture des points de distribution et la répartition géographique des serveurs de site. Chaque rôle actif (management point, distribution point, software update point) doit être documenté pour évaluer la complexité de l’infrastructure. Cette cartographie permet d’identifier les dépendances de configuration, notamment les stratégies de groupe (GPO) appliquées aux postes gérés. Selon Microsoft, le processus d’analyse des GPO existantes permet de qualifier les dépendances de configuration avant migration (Source : Microsoft — 2025-09-18). Cet outil Group Policy analytics facilite l’audit en important et analysant les GPO on-premises pour préparer leur transposition vers Microsoft Intune.

Classer les appareils selon leur usage (fixes, mobiles, BYOD)

Le classement des appareils selon leur usage constitue un levier stratégique pour définir un périmètre de plan migration SCCM vers Microsoft Intune réaliste. Les postes fixes de bureau, souvent connectés au réseau d’entreprise, présentent des contraintes différentes des terminaux mobiles ou des appareils BYOD (Bring Your Own Device). Cette segmentation permet d’analyser la dette technique poste de travail et de prioriser les vagues de migration en fonction des risques, de la criticité métier et des capacités de gestion moderne. Un tableau de classification facilite le pilotage du projet :

Catégorie d’appareil Caractéristiques Priorité de migration
Postes fixes Connectés en permanence, domaine AD Phase 2
Appareils mobiles Laptops, accès distant fréquent Phase 1 (priorité)
BYOD Appareils personnels, MAM requis Phase 3
Serveurs critiques Infrastructure, bases de données Hors périmètre initial

Cette phase d’inventaire et de cartographie structure la migration GPO vers Microsoft Intune audit bonnes pratiques en offrant une vision claire des ressources à transformer. Elle ouvre la voie à l’analyse approfondie des workflows métier et des scénarios de déploiement propres à chaque segment identifié.

 

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Analyser les politiques de sécurité et la coexistence SCCM/Intune

L’audit des politiques de sécurité permet d’identifier les stratégies de groupe actives et d’évaluer leur compatibilité avec Microsoft Intune avant la migration. Cette étape garantit une transition fluide vers un modèle de gestion unifié tout en préservant la conformité et la gouvernance des équipements.

Identifier les stratégies appliquées aux postes et serveurs

L’inventaire des Group Policy Objects (GPO) constitue le point de départ de toute préparation à la migration Intune. Il est essentiel de recenser l’ensemble des stratégies de groupe déployées sur les postes de travail et les serveurs, en distinguant celles liées à la sécurité, aux configurations matérielles, aux applications et aux restrictions utilisateurs. Cette cartographie permet d’anticiper les écarts entre les mécanismes de stratégie de groupe versus configuration profiles Intune et d’identifier les dépendances critiques.

Type de stratégie Périmètre Méthode d’audit Résultat attendu
Sécurité et conformité Postes et serveurs GPResult, RSOP Liste des GPO actives et héritées
Configuration matérielle Postes de travail Rapports SCCM, PowerShell Paramètres réseau, pilotes, périphériques
Restrictions utilisateurs Profils itinérants Analyse AD, Azure AD Connect Mapping des droits et contraintes
Applications et mises à jour Flotte complète Console SCCM, inventaire logiciel Catalogue d’applications pilotées par GPO

Migrer ou convertir les GPO via Group Policy Analytics

Selon Microsoft, Group Policy Analytics offre un processus d’import et d’analyse des GPO pour transition vers Intune (Source : Microsoft — 2025-09-18). Cet outil évalue la compatibilité de chaque stratégie de groupe avec les Configuration Profiles Intune et identifie les paramètres non transposables, obsolètes ou nécessitant une adaptation via le Settings Catalog. La migration GPO vers settings catalog permet de moderniser la gestion tout en conservant une granularité équivalente. Les équipes IT doivent prioriser les GPO critiques, tester leur conversion en environnement pilote et documenter les écarts pour ajuster la gouvernance.

Évaluer les politiques de conformité Intune pour co-management

Le co-management SCCM/Intune nécessite une orchestration précise des Compliance Policies Intune et des stratégies SCCM existantes. Il convient d’évaluer les critères de conformité définis dans Intune (chiffrement, versions OS, pare-feu, antivirus) et de les aligner avec les exigences héritées de SCCM. Azure AD Connect joue un rôle central en synchronisant les identités et en permettant l’application conditionnelle des politiques selon le contexte de l’appareil. Cette double gouvernance transitoire assure la continuité de la sécurité et gouvernance Microsoft 365, tout en préparant le basculement complet vers un modèle UEM Intune unifié. Les rapports de conformité doivent être consolidés pour identifier les appareils en écart et déclencher les actions correctives avant la migration définitive.

Évaluer les prérequis techniques et sécuritaires avant migration

Avant toute migration SCCM vers Microsoft Intune, il est impératif de valider que l’environnement dispose des fondations techniques et sécuritaires nécessaires. Cette vérification permet d’anticiper les blocages lors de la phase de co‑gestion et d’assurer un enrôlement fluide des endpoints.

Contrôler l’intégration Azure AD et Hybrid Join

L’intégration entre Azure AD (désormais Entra ID) et Active Directory on-prem constitue le socle de la gestion unifiée des identités. Il convient de vérifier que tous les postes ciblés sont correctement enregistrés en Hybrid Join, garantissant ainsi une synchronisation continue des objets utilisateurs et appareils. Cette étape inclut la validation des jetons d’authentification et la cohérence des attributs entre l’annuaire local et le tenant Azure. Toute divergence risque d’entraver l’application des stratégies de sécurisation des postes Windows via Intune et de compromettre l’adoption des principes Zero Trust et gestion des endpoints.

Vérifier la supervision des connexions réseau et certificats

La connectivité cloud repose sur des canaux sécurisés et authentifiés. Il est essentiel d’auditer l’ensemble de la PKI d’entreprise pour s’assurer que les certificats déployés sur les endpoints sont valides, correctement distribués et révocables. Selon Microsoft, les logs doivent être vérifiés pour diagnostiquer les problèmes liés aux policies custom OMA-URI avant migration (Source : Microsoft — 2025-02-11). Parallèlement, il convient de superviser les connexions réseau sortantes, notamment les URL et ports requis par Intune, afin d’éviter tout filtrage proxy ou pare-feu susceptible de bloquer l’enrôlement ou la remontée de télémétrie.

Analyser la compatibilité OS et intégrations de sécurité

Le diagnostic de l’infrastructure de gestion des postes impose un recensement précis des versions de systèmes d’exploitation : Windows 10, Windows 11, mais aussi iOS et Android pour les terminaux mobiles. Chaque OS impose des prérequis techniques Microsoft Intune spécifiques, notamment en termes de build minimal et de fonctionnalités de chiffrement. Le tableau ci-dessous synthétise les points de contrôle clés :

Domaine Élément à vérifier Objectif
Identité Synchronisation Azure AD Connect Cohérence des objets
Réseau URLs Intune autorisées, latence <200 ms Enrôlement sans échec
PKI Validité certificats, CRL accessibles Authentification forte
OS Windows 10 ≥ 1809, iOS ≥ 14, Android ≥ 8 Support des policies Intune
Sécurité Déploiement Microsoft Defender for Endpoint Détection des menaces

L’intégration de Microsoft Defender for Endpoint complète cette préparation à la migration Intune en fournissant une visibilité centralisée sur les menaces et en facilitant l’application de stratégies de remédiation automatique. Une fois ces prérequis validés, l’organisation peut planifier sereinement la migration progressive des workloads vers Intune, en s’appuyant sur des fondations techniques robustes et conformes aux exigences de sécurité modernes.

 

Définir les scénarios de co‑gestion et planifier la bascule vers Intune

La transition SCCM vers UEM Intune repose sur une approche progressive par vagues pilotes, permettant de valider chaque étape avant l’élargissement. La co-gestion (co-management) entre SCCM et Intune garantit la continuité des opérations tout en introduisant graduellement les fonctionnalités cloud via l’Endpoint Manager admin center.

Segmenter le périmètre migrable en lots pilotes

Selon Microsoft, il est recommandé de sélectionner de 1 à 3 départements pour la première phase pilote, afin de maîtriser les risques et de valider le plan de tests avant bascule (Source : Microsoft — 2025-10-07). Cette segmentation permet d’identifier un périmètre représentatif, comprenant des profils utilisateurs variés, des types d’appareils hétérogènes (PC fixes, portables, tablettes) et des contraintes métier spécifiques. Chaque lot pilote doit être documenté dans un registre précisant les groupes d’appareils, les workloads transférés (Compliance Policies Intune, gestion des applications, mises à jour) et les critères de validation.

Mettre en place un plan de communication et de supervision

Le pilotage des vagues de migration exige une communication structurée et un suivi opérationnel continu. Il est essentiel d’informer les équipes métier et IT des échéances, des changements fonctionnels et des canaux d’escalade. Un tableau de bord centralisé dans l’Endpoint Manager admin center permet de superviser en temps réel l’état de conformité, les taux d’inscription et les incidents remontés. Pour garantir l’adhésion, Eliadis recommande d’associer ce pilotage à une démarche de conduite du changement migration SCCM vers Intune, incluant des sessions de formation et des guides utilisateurs adaptés.

Évaluer les résultats des pilotes avant élargissement de la migration

Avant d’étendre la bascule progressive vers Microsoft Intune, chaque vague pilote doit faire l’objet d’une évaluation rigoureuse. Les best practices migration Intune préconisent de mesurer le taux de réussite d’inscription, le respect des Compliance Policies Intune, la performance réseau et la satisfaction des utilisateurs via des enquêtes ciblées. Un tableau récapitulatif synthétise les KPI par lot :

Indicateur Objectif Statut pilote
Taux d’inscription réussie > 95 % Validé / À corriger
Conformité des appareils 100 % sous 48 h Validé / À corriger
Incidents majeurs 0 Validé / À corriger
Satisfaction utilisateur > 80 % Validé / À corriger

Une fois les résultats validés, le plan de transition peut être étendu aux lots suivants, en s’appuyant sur les enseignements tirés. Pour optimiser cette phase, consultez les recommandations de pilotage et optimisation post migration SCCM Intune, afin de pérenniser la gouvernance et d’affiner les stratégies de déploiement à grande échelle.

Conclusion

Un audit SCCM rigoureux constitue la pierre angulaire d’une migration réussie vers Microsoft Intune et garantit une transformation fluide vers un environnement Cloud moderne et sécurisé. Cette préparation à la migration Intune impose de suivre des étapes critiques : un inventaire exhaustif des postes, applications et stratégies de groupe, une revue approfondie de la sécurité, la vérification des prérequis techniques (connectivité Azure AD, licences Microsoft 365) et la mise en place progressive de la co-gestion pour orchestrer la bascule.

D’après Microsoft, la migration des GPO via Group Policy Analytics est un prérequis essentiel pour la réussite de la bascule vers Intune (Source : Microsoft — 2025-09-18). Cette modernisation de la gestion de parc informatique ne s’improvise pas : elle nécessite un accompagnement ESN partenaire Microsoft expérimenté, capable d’anticiper les contraintes métier et de maintenir la continuité opérationnelle tout au long du projet. En confiant votre audit de l’environnement SCCM à un expert comme Eliadis, vous posez les bases d’un pilotage centralisé, sécurisé et tourné vers l’avenir.

FAQ

Un audit SCCM est essentiel car il permet d’évaluer l’état actuel de votre infrastructure informatique, d’identifier les configurations matérielles et logicielles existantes, et de planifier efficacement la migration vers Intune en évitant les interruptions de service.

Les étapes clés incluent l’analyse des politiques de sécurité, l’examen des applications en cours d’utilisation, l’évaluation de la compatibilité des appareils actuels avec Intune, et la préparation des données pour une transition en douceur.

L’audit SCCM aide à détecter les incohérences dans les configurations, les applications obsolètes, et les appareils qui pourraient ne pas être supportés par Intune, permettant ainsi de résoudre ces problèmes avant la migration.

Il existe plusieurs outils recommandés pour un audit SCCM, tels que System Center Configuration Manager lui-même, PowerShell scripts pour des rapports personnalisés, et des solutions tierces spécialisées dans le diagnostic de l’infrastructure IT.

La durée d’un audit SCCM peut varier en fonction de la taille et de la complexité de l’infrastructure. En moyenne, cela peut prendre de quelques jours à quelques semaines pour compléter un audit détaillé et précis.

 

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